FAQ

Questions fréquentes

Tout ce que vous voulez savoir avant une première séance.

Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions les plus fréquemment posées avant une première séance. Si votre question n'apparaît pas, n'hésitez pas à m'écrire directement.

Quelle est la différence entre psychogénéalogie et kinésiologie ?

La psychogénéalogie est un travail de mise en lumière des mémoires familiales et transgénérationnelles. Elle permet de comprendre comment certains schémas, blocages ou répétitions trouvent leur origine dans l'histoire de la lignée.

La kinésiologie, elle, est une approche corporelle qui s'appuie sur l'écoute du corps et de ses tensions pour libérer les mémoires émotionnelles inscrites dans le système nerveux et l'organisme.

Dans ma pratique, ces deux dimensions ne sont pas séparées. Je m'appuie sur une lecture des architectures intérieures qui inclut les mémoires familiales, corporelles et émotionnelles. Chaque séance ajuste finement quelle dimension travailler en fonction de ce qui émerge.

Qu'est-ce qui distingue votre accompagnement d'une thérapie classique ?

Mon approche ne se limite pas à l'échange verbal ou à l'analyse mentale.

Je travaille à partir d'une lecture globale de l'être, en prenant en compte les différentes dimensions — émotionnelles, corporelles et transgénérationnelles — ainsi que certaines mémoires profondes, y compris précoces (comme la gestation ou la naissance).

Cela permet d'identifier rapidement l'origine des schémas et des blocages, souvent au-delà du conscient, et d'accompagner des transformations concrètes et durables.

Faut-il croire en quelque chose en particulier pour faire ce travail ?

Non. Vous n'avez besoin d'aucune croyance préalable, ni d'aucune adhésion à un système particulier.

Mon travail s'appuie sur des outils thérapeutiques reconnus (psychogénéalogie, kinésiologie, lecture du système nerveux) et sur une perception fine des mémoires que j'ai développée depuis plus de 20 ans.

Ce qui compte, c'est votre disposition à écouter ce qui se passe en vous — pas votre vision du monde. Je reçois aussi bien des personnes très rationnelles que des personnes plus intuitives. L'approche s'ajuste à chacun.

Comment se déroule une première séance et comment s'y préparer ?

Une première séance commence toujours par un temps d'échange : vous me dites ce qui vous amène, ce que vous traversez, et nous explorons ensemble ce qui demande à être entendu en priorité.

Puis je viens lire les mémoires actives, percevoir les tensions présentes, et travailler progressivement à délier ce qui s'est cristallisé. Le rythme s'adapte à votre intégration — rien n'est forcé, rien n'est brusqué.

La séance dure entre 1h et 1h30, à distance par visio (WhatsApp, Telegram, Google Meet) ou par téléphone selon votre préférence.

Côté préparation, il n'y a rien de particulier à faire. Je vous invite simplement à vous installer dans un endroit calme, où vous ne serez pas dérangé(e), et à être disponible pour vous pendant le temps de la séance.

Et si je ne sais pas quoi dire en séance ?

Cela peut arriver dans le processus thérapeutique. Vous êtes porteur(se) d'informations sans forcément en avoir pleinement conscience, et il m'appartient de vous guider avec des questions, des propositions ou des supports pour vous aider à mettre des mots sur ce que vous vivez.

Parfois, partir d'un ressenti, d'une situation ou même d'un « je ne sais pas » est déjà un excellent point de départ. Vous n'avez rien à préparer ni à « bien faire ».

Les séances s'adaptent à vous, pas l'inverse.

Comment savoir si c'est le bon moment pour commencer ?

Le bon moment est souvent celui où la question se pose.

Si quelque chose en vous vous amène ici — une envie de comprendre, d'avancer, de sortir d'un schéma ou simplement de vous retrouver — c'est déjà un signal suffisant.

Il n'est pas nécessaire d'être « prêt(e) » ou d'avoir tout clarifié. L'élan, même discret, est ce qui compte.

Si vous ressentez cet appel, alors c'est que le processus peut commencer. Et s'il faut patienter pour un rendez-vous, cela fait pleinement partie du chemin : les choses se mettent en place au moment juste de votre histoire.

Est-ce adapté si je traverse une période très difficile ?

Oui, l'accompagnement peut justement être un espace de soutien dans ces moments-là.

Il vous permet de déposer ce que vous traversez, de prendre du recul et d'avancer pas à pas, sans pression.

Comment se passe l'après-séance ?

Après la séance, il est important de vous accorder un temps d'intégration.

Chaque personne réagit différemment : vous pouvez ressentir un apaisement, de la fatigue, des prises de conscience, ou parfois un mouvement émotionnel. Tout cela fait partie du processus.

Je vous conseille de rester à l'écoute de vous-même, de ne pas surcharger votre emploi du temps immédiatement après, et de laisser le travail se déployer naturellement dans les heures ou jours qui suivent.

Les séances à distance sont-elles aussi efficaces qu'en présentiel ?

Oui, et même plus profondément dans certains cas. Mon travail ne dépend pas de la proximité physique ni du face-à-face, mais de la qualité de présence, d'écoute et de lecture des mémoires.

L'avantage du format à distance : vous restez dans votre environnement familier, ce qui favorise l'ouverture et le relâchement. Le téléphone permet même souvent d'être plus centré(e), plus libre, et d'aller plus directement à l'essentiel.

Cela me permet aussi d'accompagner des personnes partout dans la francophonie — France, Belgique, Suisse, Québec, et au-delà.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Il n'y a pas de réponse unique — chaque parcours est différent. Certaines personnes ressentent un vrai changement après 3 à 5 séances, d'autres choisissent un travail plus long sur plusieurs mois pour aller en profondeur.

Ce qui compte, c'est le temps d'intégration entre les séances. Je recommande généralement un espacement de 4 à 6 semaines pour permettre à ce qui a été délié de s'ancrer, de circuler et de produire ses effets dans votre quotidien.

Vous restez libre à chaque étape de continuer ou de faire une pause. Aucun engagement de durée n'est demandé.

À quel public s'adressent vos accompagnements ?

J'accompagne toute personne traversant une forme de souffrance émotionnelle, quelle qu'en soit l'origine ou la manifestation. Mon approche prend en compte l'ensemble des champs émotionnels, qu'ils soient conscients, inconscients, anciens ou actuels.

J'accompagne :

  • Adultes — toutes problématiques (burn-out, dépression, traumas, transgénérationnel, deuil, mémoires organiques post-greffe, addictions quelles qu'elles soient, crises existentielles, angoisses…)
  • Couples — séances à deux, ou accompagnement individuel pour travailler sur ses dynamiques relationnelles
  • Adolescents — accompagnement adapté à leur période de vie
  • Enfants — par téléphone uniquement, dans un cadre sécurisant. Le parent peut être présent à côté de l'enfant s'il le souhaite

Si vous hésitez à savoir quel format vous concerne, écrivez-moi. Je vous orienterai personnellement.

Travaillez-vous avec des personnes souffrant d'addictions ?

Oui. J'accompagne les personnes confrontées à des problématiques d'addiction, quelle qu'en soit la forme (substances, comportements, dépendances affectives…).

Mon approche prend en compte les mécanismes émotionnels sous-jacents, les blessures, les schémas répétitifs et l'ensemble des champs de souffrance émotionnelle impliqués.

L'accompagnement se fait dans un cadre bienveillant, sans jugement, et s'adapte au rythme et aux besoins de chaque personne.

Quels sont les tarifs et modalités de paiement ?

Les tarifs varient selon le public :

  • Adulte — 90€ par séance
  • Adolescents (16-19 ans) — 60€
  • Enfants (13-15 ans) — 45€
  • Enfants (jusqu'à 12 ans) — 35€
  • Couples — sur devis selon la durée de la séance

Le paiement se fait par virement bancaire ou chèque, au jour de la prise de rendez-vous. Une facture détaillée peut vous être fournie sur demande.

Plus d'informations sur la page tarifs.

Cet accompagnement remplace-t-il un suivi médical, et y a-t-il des situations où vous n'intervenez pas ?

Non, en aucun cas. Mes accompagnements relèvent des thérapies complémentaires et ne se substituent pas à une prise en charge médicale, psychiatrique ou psychothérapeutique conventionnelle.

Si vous êtes suivi(e) médicalement ou psychologiquement, je vous invite à poursuivre ce suivi en parallèle. Mon travail vient en complément, sur une dimension différente — celle de la lecture et du déliage des mémoires.

Mon accompagnement a par ailleurs un cadre précis. Je n'interviens pas sur les situations relevant du champ de la psychiatrie (comme la schizophrénie), qui nécessitent un suivi médical spécialisé. De même, je ne travaille pas sur les demandes liées à des pratiques telles que l'exorcisme.

En cas de souffrance aiguë ou de pensées suicidaires, je vous invite à contacter en priorité un professionnel de santé ou le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24h/24, en France).

Que faire si je n'ai pas de réponse à ma prise de contact ?

Je réponds généralement sous 72h.

Si vous n'avez pas de retour passé ce délai, n'hésitez pas à me recontacter.

Il peut arriver que certains messages (notamment SMS) me parviennent avec un important décalage en raison de problèmes techniques — par exemple un SMS qui arrive 6 mois plus tard. Ne prenez donc jamais mon silence pour une réponse ou un signe, ce n'est que la manifestation de la dimension faillible de la technologie.

Soyez toujours assuré(e) que toute démarche de votre part est accueillie avec attention : dès réception de votre message, vous recevrez une réponse.

Une autre question ?

Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question ici, n'hésitez pas à m'écrire directement. Je vous réponds personnellement sous 24 à 48 heures.

Prendre rendez-vous